12 coups de cœur autour de Brive-la-Gaillarde

Avant, à l’évocation de la Corrèze, je pensais rugby, Jacques Chirac tâtant le cul des vaches au Salon de l’Agriculture et Patrick Sébastien qui fait tourner les serviettes. Mais ça c’était avant !

Cette semaine passée du côté de Brive-la-Gaillarde a été l’occasion de découvrir une région au charme fou. Une région qui sent bon la bruyère et la douceur de vivre. Un pêle-mêle de collines suaves peuplées de forêts, de prairies et de champs de maïs. Une collection de villages à croquer. Et un soupçon d’accent du sud-ouest, dans la voix de ses habitants comme dans sa gastronomie.

Non, le sud de la Corrèze n’a vraiment rien à envier aux Quercy et Périgord voisins.

On découvre une pépite esseulée, ignorée des grands flux touristiques. La quiétude d’Uzerche ou de Beaulieu-sur-Dordogne contraste avec la foule de Rocamadour ou de Sarlat-la-Canéda. Ici, point de sites bondés, on visite tranquille, et c’est agréable.

De mes déambulations dans ce petit bout de Limousin, je retiendrai une nature généreuse où les douces ondulations alternent avec les escarpements rocheux.

Dans cet horizon tout en rondeurs, une rivière s’est frayée un passage brutal, écorchant la colline dans un grand fracas. C’est Gimel-les-Cascades, un site naturel parmi les plus beaux que compte la Corrèze. Ici, la Montane fait le grand saut et chute 142 mètres plus bas, s’y prenant à trois fois pour atteindre le fond de la vallée.

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On a failli rater l’entrée du site, happées par la beauté simple de cette petite route qui serpente à flanc de colline. Passée la cahute d’entrée (le site est privé et payant), il faut s’enfoncer, marche après marche, descendre, encore et encore. Dans la moiteur de la forêt, le souffle et les premiers embruns du Grand saut nous effleurent déjà. 45 mètres de hauteur en guise de préambule. La première des trois cascades n’est pas la plus haute mais présente l’avantage de pouvoir être admirée depuis plusieurs points de vue. Dix minutes plus loin, c’est la Rédole, ses 38 mètres et son point d’observation idéal depuis la passerelle en bois. Enfin, tout au bout du sentier, la Queue de cheval qui, avec ses 60 mètres de hauteur, termine la visite de façon spectaculaire. On tourne le dos à cette dernière chute d’eau à regret. Profiter une dernière fois de cette ambiance intimiste, dans les sous-bois moussus de Gimel, et repartir vers d’autres décors.

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La suite se déroule sous terre, quelque part du côté de Noailles. Là, au cœur du causse corrézien, il faut s’enfoncer dans la forêt et suivre les petits panneaux « faits maison » du gouffre de la Fage. Poser la voiture dans ce grand parking herbagé, à l’ombre des chênes. Attendre notre tour pour la visite guidée. Puis, enfin, prendre l’escalier pour s’enfoncer dans la croûte terrestre, à 25 mètres de profondeur.

Une fois encore, c’est l’eau qui a façonné ce décor somptueux fait de draperies translucides, d’orgues spectaculaires, de fragiles stalactites et stalagmites. A chaque « salle » ses surprises, ses couleurs, son ambiance. Ici on fait de la musique en tapant légèrement sur un orgue, là on observe sans toucher de jolies concrétions de calcite, là-bas on découvre quelques trouvailles paléontologiques et leur lieu de découverte, encore en fouille. Au-dessus de nos têtes, quelques rares silhouettes noires s’affairent. Ce sont des minioptères de Schreiber, des grands murins ou des petits rhinolophes qui nous accueillent bien volontiers dans leur antre. En cette fin d’après-midi, les chauves-souris les plus « lève-tôt » vont et viennent à toute vitesse pour chasser les insectes en guise de petit déjeuner. Le gouffre de la Fage, c’est un peu leur paradis ! En moyenne, près de 14 000 d’entre elles, issues de 10 à 14 espèces, y cohabitent pour hiberner, faisant de cette cavité un haut lieu de niveau européen pour les chiroptères. Pour les laisser tranquilles, toute une partie de la cavité demeure fermée à la visite.

Du sud Corrèze, je retiendrai aussi ces villages de pierre, d’où émergent donjons et clochetons.

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Il y a sur cette place un petit air de « douce France » qui nous attire comme un aimant

Comme Uzerche. Uzerche, c’était mon coin préféré quand je prenais le train entre Toulouse et Paris. Uzerche, c’est un joli bourg au débouché des gorges de la Vézère. Sur l’éperon rocheux où se serre le centre ancien, les façades alignées de ses hôtels particuliers et les jardins suspendus surplombent la rivière. Autour de la porte Bécharie, la ruelle bordée d’anciennes échoppes, de tourelles ou de linteaux sculptés nous ramène tout droit au Moyen Age. On découvre des jardins un peu cachés, des vieilles portes cloutées, des maisons aux murs épais et une drôle de tradition qui consiste à suspendre quelques feuillages à sa porte d’entrée. Dans l’imposante église abbatiale Saint-Pierre, des notes de musique résonnent, un duo piano-harpe. C’est festival de la Vézère ce soir, et l’édifice s’apprête à accueillir les mélomanes. Assurément une petite cité qui mérite une halte.

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Tout au sud de la Corrèze, aux confins du Lot, il est un village qui porte bien son nom : Beaulieu-sur-Dordogne. On arrive au cœur du village à l’heure de midi. Sous les platanes de la jolie place du Champs de Mars, les serveurs du bar-brasserie-pizzeria ne chôment pas. Il y a sur cette place un petit air de « douce France » qui nous attire comme un aimant ; autant dire que nous n’irons pas plus loin pour déjeuner. Le village s’enroule autour de l’église abbatiale Saint-Pierre. Un doux mélange de maisons de pierre, de colombages, de façades chaulées, des toits à la mansarde, des toits à deux pans, à quatre pans, des tourelles, et là, face au clocher, une imposante maison ornée de hauts reliefs. Bref, une fois encore, la richesse patrimoniale du sud Corrèze s’offre à notre regard. Et ce n’est pas fini…

Qui n’a pas poursuivi jusqu’aux rives de la Dordogne n’a rien vu de Beaulieu ! Pour jouir d’un panorama sublimissime sur la chapelle des pénitents et les vieilles maisons, il faut traverser la rivière sur la passerelle au-dessus du barrage-déversoir. Sensation de quiétude devant la surface parfaitement lisse de la Dordogne, dont les eaux calmes semblent à peine dérangées par une gabarre de visiteurs. Re-traverser pour rejoindre la chapelle, visiter la petite expo et apprendre que les gabarres, utilisées autrefois sur le cours de la Dordogne pour le transport de marchandises, étaient des bateaux à usage unique.

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Le sud de la Corrèze, c’est aussi une myriade de « plus beaux villages de France ».

Dans ce domaine, la star incontestée, c’est Collonges-la-Rouge. Un village aux maisons de grès rouge qui figure dans la « to do list » de tout vacancier dans le coin. Vous y trouverez donc du monde, pas mal de boutiques, des cafés, enfin bref, de l’animation. Gros coup de cœur pour l’église, qui a la particularité de posséder deux nefs, l’une consacrée au culte catholique et l’autre, au culte protestant. Autrement, le minuscule village est truffé d’hôtels particuliers, de châtelets, de tourelles qui en font sa richesse architecturale.

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A dix kilomètres à peine, le château de Turenne, siège d’une importante vicomté, domine toute la région. Le village s’agglutine en contrebas, arborant cette fois des pierres blondes habillées de rosiers colorés. C’est déjà beaucoup plus calme, même si c’est tout aussi beau. On trouve porte close au château. A la mi-saison, c’est fermé entre 12h et 14h. On sera quitte pour remonter la longue ligne droite qui mène à la forteresse après le déjeuner ! L’effort en vaut vraiment la chandelle. Si on ne visite pas grand-chose du château, on profite en revanche d’un magnifique jardin et d’une vue à couper le souffle sur les toits pentus de Turenne et la campagne environnante.

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Quelque part sur le 45e parallèle, l’imposante silhouette de deux châteaux accolés émerge des champs de maïs. C’est Curemonte. Et comme si cela ne suffisait pas, un troisième château et trois églises complètent la collection ! Un patrimoine très riche pour ce village miniature d’un peu plus de 200 habitants. Des fenêtres à meneaux par-ci par-là témoignent de l’ancienneté des constructions. A l’instar de Turenne, Curemonte occupe une position dominante et ménage parfois de jolis points de vue sur les alentours.

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La pluie a quelque peu gâché notre visite de Saint-Robert mais bon, c’était jour de fête et les vieux tracteurs redécorés pour l’occasion ont un peu prolongé notre étape. On fait vite le tour de Saint-Robert : deux petites rues, agrémentées du classique triptyque châteaux, tourelles et échoppes médiévales…Seule petite excentricité, la présence d’une fontaine dite miraculeuse au lieu-dit Saint-Maurice, en contrebas du village. La dame de l’Office de tourisme nous en avait indiqué le chemin : en descendant la rue principale, on trouverait sur notre droite un petit escalier, qu’il faudra emprunter. Traverser la route pour rallier un second escalier qui descend à Saint-Maurice. Las ! Les ronces avaient envahi les lieux depuis bien longtemps, rendant l’accès impossible. C’est donc trempées et déçues que nous remontons assister aux festivités.

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On n’a pas osé toquer à la porte de la petite église orthodoxe malgré les conseils de notre guide-jardinier. Trop timides.

Le tour des villages terminé, nous voilà maintenant sur les traces de Gabrielle Chanel. La célèbre couturière et créatrice de mode a passé son adolescence à l’orphelinat de l’abbaye d’Aubazine, dont le dépouillement cistercien l’aurait profondément inspirée dans ses créations. Nous attendons notre guide dans le cloître bucolique de l’abbaye. Un foisonnement de couleurs, de fleurs de toutes les hauteurs, de bourdons qui pollinisent à tout va.

C’est le jardinier qui guidera nos pas dans l’ensemble abbatial du XIIe siècle. Une visite passionnante, où l’on aborde l’histoire, les curiosités architecturales, des anecdotes sur la vie quotidienne entrecoupées de points « Coco Chanel ». Où l’on apprendra qu’un deuxième monastère, celui-là situé dans un lieu sombre et malsain, en fond de vallée, a longtemps existé. Pour les moniales. Aux hommes la belle vie dans les bâtiments accueillants d’Aubazine, aux femmes la vie recluse dans des locaux sans confort.

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Dans les premières pièces, on s’amuse à deviner, dans les entrelacs des vitraux, le logo (ou presque) de la maison Chanel. A l’étage, des œuvres contemporaines contrastent avec un fabuleux sol de galets. C’est beau et reposant, et on remercie la propriétaire des lieux, l’Eglise grecque melkite catholique, d’avoir souhaité ouvrir davantage aux visiteurs ce chef d’œuvre de l’art cistercien.

L’église abbatiale, dépouillée, se visite librement. Ses dimensions paraissent démesurées par rapport à la taille du village. Sans la visite guidée de l’abbaye, nous n’aurions rien su de l’extraordinaire structure du clocher d’Aubazine. De base carré, il prend une forme octogonale dans sa partie supérieure. Et cela implique de solides compétences techniques pour édifier cela. A l’intérieur, sur les vitraux, on y retrouve les mêmes entrelacs que dans les bâtiments conventuels. Dans un bras du transept, les toiles d’araignées habillent les riches statues du tombeau de Saint Etienne d’Obazine, un petit monument orné avec beaucoup de délicatesse.

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On n’a pas osé toquer à la porte de la petite église orthodoxe située à une centaine de mètres, malgré les conseils de notre guide-jardinier. Trop timides. En revanche, on n’a pas manqué de remonter le long du canal des moines. Le ruban d’eau aménagé par les religieux au Moyen-Age court sur 1,5 km, tantôt en sous-bois, tantôt en balcon au-dessus de la vallée du Coiroux. Devant nous, sur le sentier, une femme guide son compagnon malvoyant. Un moment d’intense complicité et de bienveillance, une belle habitude qui a suscité notre admiration tant il a franchi avec aisance le petit passage rocheux un peu technique.

La suite ? On a pris le sentier qui monte au lieu de faire le chemin en sens inverse. Une promenade dans les sous-bois, entre fougères et bruyères, jusqu’à une petite chapelle sur les hauteurs. Une promenade qui nous aurait parue bien plus sympa si nous ne nous étions pas perdues 2 ou 3 fois en cours de chemin !

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C’est sombre, un peu humide, presque irréel. On se croirait dans un conte de fées.

Du sud Corrèze, je retiendrai enfin ces lieux de savoir-faire, où les techniques ancestrales nous offrent des décors extraordinaires.

Je suis restée bouche bée devant les pans de Travassac. Ici, le savoir-faire de générations d’ardoisiers corréziens vous saute à la figure. Ils ont creusé profondément pour extraire cette ardoise, recomposant le paysage en un alignement de hautes murailles rocheuses. A l’origine de cette curiosité, la géologie malicieuse de ce gisement. Un empilement de strates d’ardoise de plus ou moins bonne qualité qui ont basculé à la verticale. En délaissant les strates moins pures et plus dures, les ardoisiers ont ainsi façonné une succession de parois vertigineuses, entrecoupées aujourd’hui d’une végétation luxuriante. Au fond de ces gorges créées de la main de l’homme, des blocs de rochers éparpillés se parent de mousse et de fougères. C’est sombre, un peu humide, presque irréel. On se croirait dans un conte de fées.

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Après les lieux d’extraction, place à la fabrication des ardoises en elles-mêmes. Parce que, oui, des ardoises sont toujours produites à Travassac. La qualité reconnue du gisement corrézien et le savoir-faire de ses ardoisiers en font même un matériau de choix pour habiller la toiture de monuments historiques, comme le Mont-Saint-Michel. A Travassac, toutes les opérations menant à passer du bloc de schiste à l’ardoise sont réalisées à la main. Il faut d’abord fendre le bloc en morceaux plus petits à l’aide d’un marteau. C’est le rebillage. Puis vient le clivage, qui consiste à re-fendre les morceaux, cette fois dans l’épaisseur, pour façonner des « feuilles » d’ardoise. Et, pour terminer, il faut tailler l’ardoise au format souhaité (ronde, ovale ou carrée) et la percer pour pouvoir la fixer ensuite sur le toit. L’ouvrier reproduit ces gestes ancestraux sous nos yeux. Pour nous, c’est une découverte, pour lui, son quotidien.

A nouveau, nous nous enfonçons dans les profondeurs du gisement. Une dernière haute paroi verticale qui plonge dans l’eau, un ancien bâtiment bien caché sous les falaises et de vieux rails signent la fin de la visite. On se souviendra longtemps de ce décor merveilleux.

Juste à côté, le village de Donzenac vaut lui aussi une petite halte.

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On ne pouvait pas clore notre semaine en Corrèze sans profiter pleinement de son généreux terroir. Qu’à cela ne tienne, notre dernière halte sera gourmande ! Nous voilà donc à Brive-la-Gaillarde, prêtes à visiter la distillerie Denoix. Chez les Denoix, on est spécialiste de la liqueur… de noix. N’y voyez là aucun jeu de mot, c’est un pur hasard (on appelle ça un aptonyme) ! Derrière la vitrine un peu chic se cache une distillerie du XIXe siècle, labellisée Entreprise du patrimoine vivant depuis 2007. La visite se déroule dans une ambiance intimiste, dans une salle sans fenêtres où tonneaux de bois et appareils en cuivre sentent bon l’authenticité autant que la part des anges. On nous explique qu’à l’origine, les liqueurs étaient fabriquées par les moines et qu’elles étaient utilisées à des fins thérapeutiques. Que lesdits moines se sont rendus compte que les « malades » revenaient un peu trop souvent pour déguster ces précieux breuvages et qu’il y avait peut-être un peu d’argent à faire. L’épopée de la liqueur commence ainsi.

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Sylvie, la maîtresse des lieux et de cérémonie, raconte son métier avec beaucoup de passion et une pointe d’humour. Fermentation, macération, distillation, les techniques et les procédés de fabrication sont passés en revue. Le blind test odorant spécial macérations a captivé les enfants mis à contribution par la patronne. Bref, la visite se déroule dans une ambiance vraiment conviviale. Pour parachever la visite, Sylvie nous invite à passer au comptoir pour la dégustation. Nous goûtons quatre liqueurs, dans un ordre et un cérémonial bien précis.

On quitte Brive et le sud Corrèze avec un petit goût de noix en arrière-bouche et le sourire aux lèvres.

Guide de visite

Gimel-les-cascades

Le site est privé. Il vous en coûtera 6 euros par adulte et 4,50 euros par enfant pour admirer les 3 cascades. En juillet et août, le site est ouvert entre 10h et 19h. Attention, dernière entrée à 18h (il faut 1 heure pour parcourir le site).

Dénivelée et marches sont au rendez-vous, rendant le site peu accessible aux personnes ayant des difficultés à marcher. Prévoir de bonnes chaussures.

Le gouffre de la Fage

A Noailles.
Le gouffre de la Fage propose visites libres (rare pour une grotte !), visites guidées et visites insolites. Dernière descente une heure avant la fermeture du site. Renseignez-vous sur les horaires sur le site internet du gouffre

Tarifs : 8,50 € pour les plus de 13 ans, 5,50 € de 4 à 12 ans, gratuit pour les moins de 4 ans.

Prévoir une bonne laine, il fait entre 10 et 12 degrés.

Le château de Turenne

Visites libres ou guidées toute l’année. Les horaires varient selon la période de l’année.

Entrée : 3,40€ (gratuit pour les moins de 10 ans)

Le château dispose de chambres d’hôte et propose des repas médiévaux.
Plus d’informations sur le site web du château de Turenne

L’Abbaye d’Aubazine et son canal des moines

Visites guidées toute l’année ; durée : 1h30.

Entrée : 7 € / tarif réduit : 2 € (de 12 à 18 ans, chômeurs, étudiants…) / gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.

Plus d’informations sur le site web de l’abbaye d’Aubazine

Les pans de Travassac

A Donzenac

Visites guidées de mars à novembre (durée 1h30). La visite n’est pas recommandée pour les personnes ayant des difficultés à marcher (nombreuses marches).

Entrée : 8,20 € / tarif réduit (de 8 à 18 ans) : 5,20 € / gratuit pour les enfants de moins de 8 ans.

Plus d’informations sur le site web des Pans de Travassac

La distillerie Denoix

A Brive-la-Gaillarde

Visites libres et guidées toute l’année.
En juillet-août, visites guidées du lundi au samedi à 14h30 (durée 1h)
Visite et dégustation gratuites.

Plus d’informations sur le site de la distillerie Denoix

Sur la carte

 

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12 coups de coeur autour de Brive-la-Gaillarde - Pinterest

6 commentaires sur “12 coups de cœur autour de Brive-la-Gaillarde

    1. Mon seul regret, c’est de ne jamais avoir trouvé le sentier de randonnée à travers les gorges de la Vézère, juste au sud d’Uzerche ! Après une heure de vaine recherche, on est resté en bord de Vézère (c’était canicule, on cherchait la fraicheur).

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