Le jour où j’ai eu un coup de cœur pour Marseille

Je me souviens, c’était le 20 juillet 2013. J’avais débarqué la veille à la gare Saint-Charles, profitant d’un déplacement professionnel au festival d’Avignon (mon rêve !) pour visiter cette ville qui me fascine depuis toujours. A mes yeux, la cité phocéenne se résumait encore à la Joliette et ses éternels travaux, à la Bonne Mère et ses drôles d’ex votos, à Belsunce Breakdown et aux Bad Boys vraiment fatigués qui sont nés sous le soleil. C’était le passage obligé avant la Corse. Mais ça c’était avant.

Le 20 juillet 2013, Marseille m’a ouvert son cœur. Une ville rebelle, créative, généreuse, parfois déroutante mais toujours attachante. Je ne remercierai jamais assez Olivier, alias « super greeter », d’avoir partagé avec passion quelques jolis secrets de son chez lui.

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Détail de l’hôtel de ville de Marseille, sur le Vieux Port
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Le fort Saint-Jean abrite aujourd’hui une partie du Mucem
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La cathédrale de la Major semble flotter au-dessus de la résille du J4

Je vous vois venir : « c’est bien gentil tout ça mais c’est quoi un greeter ? ». Un greeter, c’est quelqu’un comme vous et moi qui aime faire découvrir sa ville et le fait bénévolement. Je vous en dis deux mots en fin d’article.

En fait, tout a commencé le 19 au soir. Un texto reçu en pleine visite au Mucem. C’est Olivier, mon greeter, qui me demande si ça m’intéresse d’embarquer pour une sorte de promenade-concert, avec DJ et coucher de soleil sur les îles du Frioul. Validé ! Une demi-heure plus tard, me voilà en train d’embarquer sur un petit bateau de promenade. Soirée de rêve ! L’impression de faire partie des « happy few » qui connaissent ce bon plan. Voilà pour le préambule.

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On laisse tomber le Mucem pour cette fois au profit d’une balade en bateau avé DJ et mojitos
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Coucher de soleil en mer
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Le Vieux Port by night, tout en bleu et jaune !

Le RDV est fixé le lendemain à 9h30. Nous voilà donc arrivés au fameux 20 juillet 2013. Je retrouve Olivier à côté de la sculpture éléphant, sur le Vieux port. Notre programme se dessine rapidement : une partie sera consacrée au Marseille populaire, et une autre au Marseille artistique. On ne se fixe pas d’heure de fin, on verra bien !

1re étape : Noailles, Marseille dans toute sa diversité

10h. Nos premiers pas nous mènent dans les rues bigarrées du quartier Noailles. Des effluves de miel, d’amandes torréfiées et d’épices nous sautent à la figure. Dans les rues, de frêles échoppes débordent de cornes de gazelle, de kalb el louz, de beghrirs en prévision de la rupture du jeûne (c’était Ramadan lors de ma visite). Ici, nous sommes dans le « ventre » de Marseille. Partout, des petits commerces alimentaires témoignent de la diversité de la population du quartier. Du marché traditionnel aux restos aux saveurs d’Afrique, des poissonneries aux fruits et légumes, Noailles offre de quoi satisfaire toutes les papilles du monde !

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Scène de rue au quartier Noailles
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L’incroyable « Univers alimentaire »
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Des habitants tentent de verdir un peu leur rue

Ce quartier, Olivier « super greeter » le connaît sur le bout des doigts : il fut le sien. Il m’emmène découvrir ses petits bijoux, comme l’Univers alimentaire, une épicerie traditionnelle aux mille couleurs et aux mille senteurs. Un régal pour les yeux ! On y découvre des ruelles aux façades fatiguées que les habitants s’acharnent à embellir en multipliant les plantes.

Noailles, c’est aussi le QG de la maison Empereur, la plus ancienne quincaillerie de France et donc la plus célèbre de Marseille ! Un méli-mélo de produits en tout genre, joliment agencés dans cette boutique d’un autre temps.

Pourquoi j’ai aimé Noailles : Pour sa diversité. Les populations de toutes origines y cohabitent, et l’épicerie orientale y succède à l’authentique poissonnerie marseillaise. Bref, un joyeux mélange !

2e étape : le cours Julien, royaume du street art

10h30. Une passerelle et un escalier plus tard, nous débarquons au Cours Julien, le « Cours Ju’ » comme disent les Marseillais. Une vaste place bordée d’arbres et de jolies façades colorées, façon village provençal. C’est fou comme le décor change par rapport à Noailles ! Des terrasses de café en veux-tu en voilà, des boutiques dédiées à la musique un peu partout : ici, c’est l’univers des artistes.

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Ce grand escalier relie Noailles au cours Julien
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Façades colorées au cours Julien
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Le cours Julien, un quartier « gay friendly »

Nous récupérons au passage une invitée de dernière minute, dont j’ai oublié le nom. Une chinoise travaillant à la City. La suite de nos déambulations s’effectuera donc dans un anglais approximatif, mais dans une ambiance toujours aussi conviviale.

On sent que le Cours Ju’ hésite encore entre quartier populaire et îlots un peu bobos. Le marché de la Plaine, sur la place Jean-Jaurès, affiche des prix défiant toute concurrence. On y trouve bien évidemment beaucoup de produits de bouche, mais aussi pas mal de bric-à-brac et de vêtements à bas prix.

Très vite, les étroites rues piétonnes affichent leurs graffiti, tous plus spectaculaires les uns que les autres. On aime errer sans but dans cette galerie d’art à ciel ouvert. Je n’arrive plus à décoller mon doigt du déclencheur !

Pourquoi j’ai aimé le Cours Ju’ : Pour son ambiance un peu bohême, ravivée par des graffiti de toute beauté.

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Les graffiti du cours Ju’ : un régal pour les yeux
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Graffiti poétique et fleuri !
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Jolie tête de chat !

3e étape : la maison du Fada

12h30. Nous arrivons devant l’Unité d’habitation, aka la « Cité radieuse », aka « la maison du Fada ». Le fada en question s’appelle Charles-Edouard Jeanneret-Gris, dit Le Corbusier. C’est lui le responsable de cet ovni architectural, posé sur pilotis dans un petit parc en bordure du boulevard Michelet.

Un drôle de navire de béton cette maison du fada ! Plus qu’un simple immeuble d’habitations, l’édifice a été conçu comme un véritable « village vertical », avec sa rue intérieure, son hôtel, son restaurant gastronomique, sa crèche, ses commerces, son gymnase and so on. Côté commerces, en dehors de l’hôtellerie-restauration, seule la pâtisserie a survécu. Quelques caddies abandonnés dans un couloir témoignent de l’existence d’une ancienne supérette, en plein cœur du bâtiment.

Le gymnase d’hier est devenu MAMO, un centre d’art contemporain créé par Ora Ito. J’ai eu la chance de visiter le MAMO un mois à peine après son inauguration, avec une superbe exposition de Xavier Veilhan. Les installations très graphiques et minimalistes de l’artiste combinent à merveille avec l’architecture brute du Corbusier. Allez-y les yeux fermés (en plus c’est gratuit) !

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La façade colorée de la Cité radieuse
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Expo Xavier Veilhan au MAMO, dans l’ancien gymnase
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Installation extérieure de Xavier Veilhan sur le toit-terrasse du MAMO

Que dire de la Cité radieuse ? Son aspect « béton brut » ne plaira peut-être pas à tout le monde. Moi j’ai été séduite par les lignes épurées du bâtiment. Un décor froid, sans chichis. Une structure 100% béton qui prend la lumière et rend toutes ses nuances de gris (là c’est la photographe amatrice qui parle). C’est aussi un lieu hors du temps, où les espaces intérieurs semblent restés dans les années 1950. Au-delà de sa dimension architecturale, c’est aussi et avant tout un lieu de vie, avec 337 appartements toujours habités.

Pourquoi j’ai aimé la Cité radieuse : Pour son architecture brute qui la rend particulièrement photogénique.

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Sur le toit-terrasse de la Cité radieuse
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Sur le toit-terrasse de la Cité radieuse
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Surprise dans un couloir intérieur !

4e étape : la Marseille alternative à la Friche

15h45. Après une pause déjeuner au Cours Ju’, zou, on prend le tramway jusqu’à Longchamp et continuons à pieds direction la Friche de la Belle de mai. Là, le long des voies ferrées, l’ancienne manufacture de tabac de la Seita reprend vie grâce aux 400 artistes et producteurs résidents. Partout, des petites galeries d’art, des expos, des salles de spectacle. Un lieu toujours en mouvement. Ici, on construit, on crée, on partage, on se rencontre.

Mon expérience de visite à la Friche s’est résumée à une expo. Un étudiant de l’école nationale supérieure de la photographie d’Arles présent ce jour-là nous donne quelques clés de lecture pour apprécier les œuvres les plus symboliques ou représentatives des courants artistiques de la photographie. Traductions hasardeuses en anglais, pour notre chinoise londonienne. Rires. Un moment suspendu où nous étions quasiment seuls dans cette immense salle d’exposition.

Puis petit tour sur le toit-terrasse, pour voir. 8000m² rien que pour nous ou presque ! L’endroit était désert mais rien qu’à voir la scène, les transats, quelques cadavres de bouteilles de bière, on imagine aisément l’ambiance endiablée des soirs de concert. Face à nous, les toits de Marseille.

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L’ancienne manufacture de tabac accueille désormais la Friche de la Belle de mai
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Le gigantesque toit-terrasse, lieu de convivialité
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Box colorés à la Friche

La Belle de mai est assurément un lieu ouvert à tous, conçu pour accueillir tous les publics. Un message de diversité, une fois de plus, qui fait de Marseille une ville résolument différente. Tellement méditerranéenne.

Pourquoi j’ai aimé la Belle de Mai : Pour son côté « cultures alternatives » et la créativité ambiante qui s’y dégage, même si l’endroit était plutôt vide au moment de notre visite.

5e étape : dans l’authenticité du Panier

19h. Retour sur le Vieux Port. On ne peut quitter Marseille sans se balader dans les ruelles colorées du Panier. Si la partie proche des quais a souffert des dynamitages de l’armée allemande en 1943, le plus ancien quartier de la ville a tout de même conservé son caractère authentique. Dégustation des traditionnelles navettes aux Navettes des Accoules, puis d’une glace au Glacier du Roi ; pause gourmande bien méritée après avoir piétiné toute la journée.

Le soleil déjà descendant de fin d’après-midi illumine d’un rayon doré les façades collées les unes aux autres. On erre sans but à travers le quartier. Pêle-mêle, au détour des rues, la cathédrale de la Major, une fresque vantant les apéros du Panier, une place des Moulins façon place du village, quelques échoppes créatives. Toutes les nuances d’ocres se retrouvent autour de la place du Refuge, aujourd’hui théâtre de séances de cinéma de plein air et de spectacles. Les façades sont beaucoup moins décrépies qu’à Noailles ou Belsunce, témoignage d’un renouveau impulsé par la réhabilitation du quartier voisin de la Joliette. Les touristes sont de plus en plus nombreux à s’y balader, curieux de voir à quoi ressemble ce quartier qui a inspiré le Mistral de fiction.

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Lumière de fin d’après-midi au Panier
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La Major, la cathédrale néo-byzantine de Marseille
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Façades colorées sur la place du Refuge
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Dans les ruelles colorées du Panier
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La Vieille Charité : détail

Pourquoi j’ai aimé le Panier : Pour son caractère provençal. C’est ici que bat le cœur historique de Marseille, avec quelques hauts lieux touristiques comme la Vieille Charité, l’Hôtel-Dieu, la vieille église Saint-Laurent et la place de Lenche. Et toujours, comme un fil rouge, ces espaces publics où respire la « convivència » occitane.

6e étape : coucher de soleil au fort Saint Jean

20h45. Nous voilà déjà sur l’esplanade de la Tourette, qui surplombe les premières darses de la Joliette. En contrebas, le désormais célèbre J4 du Mucem et sa voisine, la villa Méditerranée ont dépoussiéré la poussiéreuse Joliette grâce à une architecture résolument contemporaine. Progressivement, les Marseillais s’approprient les quais autrefois fermés au public : on y fait son footing ou on y refait le monde sur les bancs, face à la jetée du port. De là-haut, sur l’esplanade qui devance l’église Saint-Laurent, la vue embrasse tout le Vieux Port. D’un commun accord, on se dit que terminer la journée par un coucher de soleil au fort Saint Jean, ce serait quand même pas mal !

Grâce à la passerelle, on accède directement au fort, aujourd’hui investi par le Mucem. Sur le chemin de ronde, on observe les voiliers qui rentrent au port. Signe annonciateur, le ciel se pare d’un voile rose. The show is on ! Accoudés au parapet devant la tour du Fanal, on ne manque pas une miette. Hélios finit par disparaître derrière les collines de la côte bleue, là-bas, en face.

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Fin de journée sur la Joliette
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La Bonne Mère veille sur la ville
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Au fort Saint-Jean
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La lumière dorée se reflète sur la résille de béton du J4
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Les bateaux rentrent au port
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Coucher de soleil sur la digue de la Joliette et face à la côte bleue

S’ensuit un dernier repas tous les trois sur la place de Lenche. Nous nous quittons vers 23h30, les yeux à la fois émerveillés de toutes ces découvertes et embués parce que c’est le moment des au-revoirs.

Pourquoi j’ai aimé le fort Saint-Jean : Pour son ouverture sur la ville. Le Mucem, c’est plus qu’un musée, c’est un lieu accessible à tous. Hier fermé au public, le fort Saint-Jean est aujourd’hui le lieu de vie du Mucem, avec son théâtre de verdure, ses tables de pique-nique et ses circulations qui nous permettent d’observer le coucher de soleil dans un cadre enchanteur.

Pourquoi faut-il visiter Marseille avec un greeter

Visiter Marseille avec un greeter a été pour moi une expérience humaine extraordinaire.
Pour visiter Marseille, j’ai donc fait appel à « Marseille Provence Greeters ». Je crois que je les ai contactés au moins 2 semaines si ce n’est 3 avant mon départ (mieux vaut s’y prendre à l’avance). Tout commence par un formulaire. Vous vous inscrivez et renseignez vos centres d’intérêt. C’est ce qui permettra à Marseille Provence Greeters de trouver chaussure à votre pied le greeter disponible qui correspondra le mieux à vos attentes. Ensuite, l’association vous communique ses coordonnées et vous voyez directement avec votre greeter pour la rencontre.

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Terrasse de café moderne vs façade défraîchie
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Vue imprenable sur la Bonne Mère depuis l’esplanade de l’église Saint-Laurent

Le greeter n’est pas un guide (et il n’a pas vocation à le remplacer), n’attendez pas un historique complet de la ville et une visite formatée ! En fait, c’est tout le contraire. Le principe des Greeters, c’est l’échange, la convivialité. C’est comme si vous visitiez la ville avec un pote que vous ne connaissez pas encore ! Chacun paie ses entrée, ses consos (musée, resto, bar, promenade-concert en bateau, vous pouvez tout faire avec votre greeter !). Gardez bien en tête qu’il ou elle est bénévole et qu’il ou elle passe 2h (c’est le minimum requis), 3h voire la journée complète avec vous sur son temps libre.

C’était pour moi un baptême de greeters et j’avoue que je n’ai pas été déçue ! Pour cette première, je souhaitais avant tout découvrir un Marseille authentique, populaire. Exit Notre-Dame de la Garde j’aurai bien l’occasion de la visiter par moi-même un jour.

Un immense merci à Olivier, mon greeter, pour sa gentillesse et sa générosité. Nous aurons tout de même passé la bagatelle de 14 heures ensemble à parcourir sa ville, qu’il nous a présentée avec passion !

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L’éléphant du Vieux Port
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Ce joli bateau-restaurant a malheureusement coulé quelques semaines plus tard

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Bonus track

Parce que je sais que vous l’attendez tous (profitez-en, c’est cadeau de la maison) !

4 réflexions sur “Le jour où j’ai eu un coup de cœur pour Marseille

    1. Merci ! Je crois que c’est ma plus belle expérience de visite. Marseille n’est pas une ville spectaculaire, pas beaucoup de grands monuments, mais j’y ai ressenti une ambiance vraiment différente des autres villes en France. Tu me diras ce que tu as pensé de cette ville à ton retour.

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