Beaune, in vino veritas

Entre Beaune et le vin, c’est une grande histoire d’amour. En même temps, la petite cité bourguignonne est littéralement cernée de vignobles parmi les plus réputés du pays. La ville est donc un point de chute idéal pour un pèlerinage gustatif de haute volée, entre grands crus et bœuf bourguignon. Un article qui prend la poudre d’escampette à travers la route des vins de Bourgogne.

Il fallait bien un jour que ce blog rende hommage à l’antique adage qui a inspiré son nom. A vrai dire, ce billet tombe à pic à quelques jours de fêter les 5 ans d’In rando veritas (déjà, comme le temps passe vite !).

Tout commence par une suggestion bien vite adoptée à l’unanimité (en même temps à deux c’est plus facile) : et si nous prolongions nos deux semaines de vacances estivales à la montagne par un court séjour quelque part sur la route du trajet retour ? On n’a pas hésité bien longtemps sur la destination : entre les Alpes et la région parisienne, il y a Beaune. Et ses vins. J’avoue que ça a pas mal joué sur le choix de cette ultime escapade avant le retour à la dure réalité de la rentrée de septembre.

Nous voilà donc rendues fin août avec une idée en tête, musarder dans les vignes et goûter des vins. Beau programme n’est-ce pas ? Trois jours auront suffi à combler notre bonheur. En même temps ce n’est pas difficile, toute la ville de Beaune et ses alentours sont entièrement dédiés au vignoble.

Beaune, pour l’amour du vin

Forcément, on a commencé par les Hospices. L’Hôtel-Dieu, pour être plus précise. Oui, parce que les Hospices ne se résument pas à ce magnifique bâtiment du XVe siècle dont les tuiles vernissées font la renommée internationale. Les Hospices, c’est aussi un vrai hôpital qui soigne de vrais patients. Et des vignes. 60 hectares situés dans les appellations les plus prestigieuses des vins de Bourgogne, et dont la production est vendue aux enchères chaque troisième dimanche de novembre au bénéfice du centre hospitalier.

Mine de rien, l’Hôtel-Dieu a accueilli des patients jusqu’en 1983. Une histoire pas si ancienne et pourtant bien vite oubliée en passant de salle en salle, où différentes époques sont reproduites sans qu’on ne s’en rende vraiment compte. Petit coup de cœur personnel pour la pharmacie, qui aligne ses fioles de remèdes plus ou moins loufoques à nos yeux d’humains du XXIe siècle.

Fun fact

L’Hôtel-Dieu a repris ponctuellement sa vocation médicale à l’occasion de la crise Covid en accueillant un centre de vaccination.

En dehors de l’Hôtel-Dieu, il est très agréable de se balader dans le cœur historique de Beaune. L’office de tourisme propose des parcours de visite, et tu t’imagines bien qu’on a opté pour le tour des remparts (passion points hauts). Rien de transcendant côté vues mais un petit côté « temps suspendu » qui fait du bien. On a traversé, re-traversé et re-re-traversé la place Carnot jusqu’à plus soif, y compris pour décuver après nos 9 verres de dégustation (je t’en parlerai plus tard). Mention spéciale pour le Jardin de l’Hôtel Boussard de la Chapelle, bien planqué derrière le beffroi, qui offre un havre de tranquillité, quoique on ne peut pas dire que Beaune soit une ville particulièrement stressante.

Et puis on est parties à l’assaut des vignobles.

L’itinéraire qui ne te lâche pas la grappe

Climats, Hautes-Côtes de Beaune, appellations régionales, appellations communales, premiers crus classés, grands crus classés ; on serait probablement restées perdues dans tout ce vocabulaire viticole si on n’avait pas eu un petit briefing au musée du Vin, situé à deux pas de la basilique Notre-Dame, dans l’ancien Hôtel des Ducs de Bourgogne (que je vous conseille de visiter pour en savoir plus sur le vignoble beaunois).
Bref, après cette introduction fort instructive, place à l’exercice d’application, au milieu des vignes. Pas de dégustation (rapport à la route) mais une jolie balade entre vieilles pierres et vieux ceps, au milieu de crus pour certains prestigieux.

Arrêt 1 : La Rochepot

Le château avait l’air prometteur. Mais il était fermé. On s’est rabattues sur le paysage. La large bande enherbée qui prolonge la petite rue du château nous fait longer les remparts et nous mène jusqu’à une route un peu plus importante. Ici, on n’est pas encore au royaume de la vigne. Les douces ondulations bourguignonnes arborent plutôt des prairies grillées par le soleil. Le petit village de La Rochepot se love dans ce décor qui fleure bon la France d’antan.

Arrêt 2 : Nolay

Je n’aurais très certainement jamais mis les pieds à Nolay sans cet article de Pierre, du blog Mon grand est, qui a réussi à me mettre l’eau à la bouche. Un petit bourg sympathique, avec une poignée de maisons à colombages, son église au milieu du village et surtout, une jolie halle XIVe. Bref, l’endroit idéal pour déjeuner. Pas de bol, ça manquait grandement ou de place ou de plats suffisamment affriolants pour notre balade gastronomique. Décision est prise de poursuivre la route pour trouver pitance ailleurs.

Arrêt 3 : Dezize-lès-Marange

L’avantage de vadrouiller sur des petites routes, c’est qu’on n’est pas dérangé pour s’arrêter sur le bas-côté pour une petite pause photos. Un petit village en pente, des maisons en pierre ultra mignonnes et des prières pour ne pas croiser de voiture dans cette rue étroite. Et au bout, un panorama somptueux sur le patchwork que composent des dizaines de parcelles de vignes aux mille nuances de verts.

Arrêt 4 : Santenay

Enfin la pause déjeuner ! On a trouvé bonheur dans un resto en bord de route, face à la grand place qui doit voir passer tous les moments forts de la vie du village. N’aie crainte, je te donne l’adresse en fin d’article ! Bref, en guise de balade digestive, on s’est engouffrées dans la Grande rue, où l’on finira par apercevoir le toit en tuiles vernissées du château. Forcément, il est à moitié entouré de vignes. Et forcément, on peut y déguster du vin. C’est à Santenay qu’on a mesuré pour la première fois toute l’attention portée par le vigneron bourguignon à ses raisins. Les parcelles entourées de murets de pierres sèches et par lesquelles on entre par un élégant portail, c’est so chic !

Arrêt 5 : Montagne des Trois Croix

On est revenues un peu sur nos pas pour profiter du panorama à 360 degrés de la Montagne des Trois Croix (surtout qu’on a loupé l’embranchement et qu’on a dû repasser par Dezize-lès-Marange). Meilleure idée de la journée ! On a lâché la voiture sur le petit parking aménagé et gravi les marches qui mènent au sommet, d’où surgissent trois grandes croix espacées. Le panorama porte sur des kilomètres à la ronde, et le ciel simpsonien ajoute du spectacle à la vue d’ensemble. Un semblant d’ambiance méridionale réunit les deux côtés de cette échine calcaire, bien qu’offrant des paysages assez différents. Ça doit être l’effet sécheresse.

Arrêt 6 : Santenay (bis) – le Moulin

« Alors que revoilà la sous-préfête »… Ben oui, on doit repasser par-là pour poursuivre notre chemin parmi le vignoble du sud Côte d’Or ! On laisse le village de côté, on l’a déjà visité, mais on profite d’une tranquillité totale pour poser la voiture et prendre deux-trois photo du moulin à vent que l’on aperçoit en contre-haut, peu après la sortie de Santenay. La flemme de faire le détour pour le voir de plus près (la montre tourne mine de rien) mais ça a l’air sympa et la vue doit y être extra.

Arrêt 7 : Puligny-Montrachet

Voilà un nom qui fleure bon le grand cru classé à 500 balles ! On a posé la Clio sur un bas-côté au milieu des futures cuvées grand luxe que tu ne boiras jamais (rapport à ton pouvoir d’achat) et on s’est baladées une dizaine de minutes au milieu des climats parmi les plus réputés de Bourgogne. Un « Chevalier-Montrachet c’est connu ça non ? » lancé à la cantonnade devant le portail de ladite parcelle indique clairement mon niveau de connaissance œnologique. Pas grave, les vignes forment de jolies rayures vertes et les murets et portails qui les enserrent ajoutent une rasade de chic.

Arrêt 8 : Meursault

Encore une appellation de prestige ! Mais nous, on avait une toute autre raison de s’arrêter à Meursault. D’abord, on avait envie de faire une pause et boire un coup pour se rafraîchir (et puis, avouons-le, pour faire pipi). Surtout, ma binôme avait ses yeux qui pétillaient dès le panneau d’entrée de village. Meursault, c’est la Grande Vadrouille ! Je n’ai pas vu assez le film pour me souvenir de quoi que ce soit mais ma meilleure amie, elle, c’est tous ses souvenirs d’enfance qui lui remontent à la figure ! Alors on s’est posées sur la place de l’Hôtel de ville et on a fait d’une pierre deux coups.

Epilogue

Voilà, on a poursuivi comme ça sur les petites routes jusqu’à Beaune. Autour de Meursault, des norias de camionnettes faisaient la navette entre les parcelles et les chais. Partout, des dizaines de silhouettes se baissaient et se relevaient sans cesse entre les rangées de vignes. Sur la route, ça sentait fort le moût de raisin et on se disait que c’était quand même vachement plus agréable que l’odeur de gasoil. Notre véhicule qui roulait à lente allure pour mieux profiter du paysage semblait déranger. Bref, les vendanges venaient de commencer.

Où déguster du vin à Beaune ?

Je t’ai laissé mariner jusqu’à la fin de l’article mais on ne me la fait pas, tu es là uniquement pour connaître les meilleurs plans dégustation. Bon, je vais être claire, on n’a pas vraiment eu le temps de faire la tournée des popotes ! Sache juste que tu auras l’embarras du choix, vu la densité de caves que tu croiseras sur ton chemin, y compris en plein cœur de Beaune. En ville, les maisons Patriarche et Bouchard (Père & Fils et Aîné & Fils) font figure de leaders dans la catégorie « direct producteurs », avec des « petits plus » en visite.

De notre côté, on a opté sur les conseils de notre hôte pour le Marché aux Vins, très probable premier de la classe en nombre de visiteurs. Une localisation idéale à deux pas des Hospices, un lieu magnifique (une ancienne église), une réserve de vins impressionnante (on est ici chez un négociant et non un producteur) et un large choix de visites font la réussite de cette institution beaunoise. RDV était pris à 11h pour tâter 9 vins, une formule qui permettait d’inclure quelques Premiers crus classés (pour avoir droit aux Grands crus, il fallait ajouter 2 verres et un paquet d’euros de plus).

Encore accaparée par le groupe de touristes chinois qui faisait durer la précédente session de visite, notre guide n’a pas pu nous donner autant d’explications qu’elle aurait voulu. Au moins, ça nous laissait le temps de terminer nos verres (oui je sais, il ne faut pas et il est d’usage de recracher le vin mais nous, on avait des scrupules à voir terminer des merveilles à 30 euros la bouteille dans un crachoir). La dégustation a pris un air de course par élimination amusant. Les formules à 5 et 7 vins s’arrêtaient. Petits joueurs ! Et puis ce fut à notre tour de devenir les « petites joueuses » des autres (la formule « Grands crus prévoyait 11 vins à l’époque). L’air enjoué et la mine satisfaite, on finira par décuver au parc Carnot voisin (enfin surtout moi car ma binôme encaisse bien l’alcool).

Il existe évidemment bien d’autres modes de visites, du « safari » en van dans les vignes au circuit à vélo. Tu trouveras une mine d’informations sur les différentes possibilités de visite dégustation dans les brochures éditées par l’Office de tourisme de Beaune.

On mange quoi, à Beaune ?

Alors, on les accompagne avec quoi ces bons vins des Côtes de Beaune ? Et bien de plats au vin pardi ! A Beaune, tu pourras déguster les grands classiques de la gastronomie bourguignonne dans la plupart des restaurants. D’ailleurs, tu auras même du mal à trouver autre chose que des spécialités bourguignonnes (ce qui a grandement contrarié nos envies de crêpes). Bref, autant te dire que les végétariens ne seront pas à la fête.
Dans la famille des plats au vin, je demande en entrée les œufs en meurette, des œufs pochés accompagnés d’une sauce au vin rouge (quand ils ne sont pas directement cuits dedans). Si tu préfères rester sobre, tu peux te rabattre sur les traditionnels escargots de Bourgogne ou le jambon persillé.

Le roi des restos beaunois, c’est le bœuf bourguignon ! Des morceaux de bœuf mijotés dans une délicieuse sauce… au vin rouge (avec des lardons, des petits oignons, de l’ail, des champignons et un bouquet garni pour plus de gourmandise). Marche aussi avec du coq, et tu appelleras ça coq au vin. Tu préfères le vin blanc ? Pas de problème, le mystérieux poulet Gaston Gérard et sa sauce composée de vin blanc, crème fraîche, moutarde, comté râpé et paprika devrait te combler (c’est classe de donner son nom à un plat, mais ça devient tout de suite beaucoup moins classe quand c’est pas toi qui a créé la recette mais ton épouse, bref l’invisibilisation des femmes tout ça tout ça).

Pour un repas full pinard, tu peux terminer par une poire au vin (rouge bien entendu).

Le tout accompagné d’un bon verre de Bourgogne bien sûr. Sans oublier le traditionnel kir en apéro. On reconnaît bien là le côté « bon vivant » du Bourguignon, si bien illustré par le ban bourguignon qui a ponctué tant de repas de famille !

Le sachiez-tu ?

La « véritable » moutarde de Dijon se fabrique… à Beaune ! N’étant pas protégée par un quelconque label, la moutarde de Dijon est souvent fabriquée avec des graines de moutarde canadiennes. Un producteur beaunois, la maison Fallot, mène le front de la résistance face à l’envahisseur industriel en proposant une moutarde artisanale fabriquée à Beaune à partir de graines locales mélangées à du vin blanc AOC de Bourgogne. Le moutardier beaunois propose même plusieurs parcours de visite dans ses locaux.

Où manger à Beaune et ses alentours ?

Restaurants à Beaune

Brasserie Le Monge
7 place Monge – 21200 BEAUNE
Brasserie chic, de la déco jusqu’aux plats. On y mange des plats de brasserie ou des pizzas. C’est simple et bien cuisiné et ça prend un goût de reviens-y.

Le Galion
5 place Félix Ziem – 21200 BEAUNE
Un emplacement sympa face à l’ancien couvent des Carmes (qui fait régulièrement office de galerie d’art) et une carte alléchante, avec une cuisine aux multiples influences. La touche asiatique n’était pas pour me déplaire. Bon, visiblement le resto a changé de propriétaire depuis donc il se peut que ces remarques ne soient plus vraiment pertinentes.

On n’a pas testé mais on nous en a dit le plus grand bien : La Ciboulette
69 rue de Lorraine – 21200 BEAUNE
Une carte alléchante et une adresse discrète conseillée par au moins deux personnes, ça set le bon plan qui se refile par bouche-à-oreille ! Malheureusement, nous avons à chaque fois fait chou blanc, soit parce que le restaurant était complet (encore un signe), soit parce que c’était son jour de fermeture. Si tu testes, n’hésite pas à nous faire un petit topo en commentaire.

Restaurant à Santenay

Le Terroir
19 place du jet d’eau – 21590 SANTENAY
Le petit macaron « maître restaurateur » fièrement arboré sur la devanture, c’est généralement bon signe. Confirmation devant les plats finement cuisinés et très joliment présentés. Le service est à la hauteur des plats, efficace et aimable sans être guindé. Ca vaut le coup de mettre quelques euros de plus pour une telle qualité. Mon coup de cœur culinaire du séjour !

Où dormir à Beaune ?

Au raisin de Bourgogne
162 route de Dijon – 21200 BEAUNE
Côté hébergement, on avait réservé une chambre d’hôte « à l’ancienne ». Au raisin de Bourgogne, on a l’accueil chaleureux et le petit dej généreux (préparé avec beaucoup d’amour par le patron des lieux, qui met un point d’honneur à te faire goûter les produits du terroir dès potron-minet).

La maison est située à deux pas de la sortie d’autoroute et à 10 minutes en voiture à peine du centre-ville de Beaune (où on se gare sans trop de difficultés) et dispose d’une cour pour se garer. La chambre où nous étions (il y en a plusieurs) était vintage et pas très grande mais ça fait le job.

Cet article s’inscrit dans le RDV mensuel #EnFranceAussi initié par Sylvie, du blog Le coin des voyageurs. Le principe est simple : te faire (re)découvrir la France à travers un thème donné. Ce mois-ci, c’est Martine du blog Mart’InTrip, qui nous propose une balade gustative. Tu trouveras les autres billets rédigés par mes camarades blogueurs et blogueuses sur cette carte :

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26 commentaires sur “Beaune, in vino veritas

  1. Chouette article (comme toujours) !
    Je pense que, si je vais à Beaune, je ferai le tour des remparts AVANT de faire faire le tour des caves ! 😄

  2. Haaaaaaaaaaaannnnnnnn maintenant je veux aller picoler à Beaune! Pas merci!! (mais quelle idée j’ai eu avec ce thème???? je ne rêve plus que de bouffe et de bouteilles!!!!). Je note toutefois toutes ces infos pour un éventuel futur voyage…..

    1. Oups ! Je t’avouerais que je n’ai pas hésité une seule seconde au moment de choisir le sujet (au passage, super thème, j’ai pris beaucoup de plaisir à rédiger ce billet)

  3. Dire que je n’habite pas si loin de Beaune mais que je n’y ai jamais mis les pieds… je garde ton article sous le coude, quelque chose me dit qu’il risque de m’être utile 🙂

  4. Je ne suis pas fan de vins, mais certains villages me rappellent quelques excursions dans le secteur. A Beaune, as-tu goûté aux tuiles de Beaune, des pâtes d’amande avec différentes confitures à l’intérieur ?
    Pour tous les amateurs de vin, en janvier, chaque année, il y a une grande fête viticole, la Saint-Vincent tournante. 🙂

    1. Tu m’apprends l’existence de cette tuile de Beaune et maintenant j’ai envie de goûter ! Ca me donnera une bonne raison d’y revenir ! Ce qui est bien dans cette région, c’est que le patrimoine y est si riche que tu peux en profiter sans nécessairement venir pour les vins.

  5. N’arrête jamais les jeux de mots dans les sous-titres, d’accord ? 😀
    Que de belles étapes sur votre petite route des vins !

      1. Superbe balade !! Ça me rappelle un week-end décadent passé à Meursault grâce à et avec des amis américains qui se trouvent être à la fois riches et généreux 😬😇 Je me suis complètement laissée porter et du coup je ne me souviens plus des noms des restos incroyables où on a mangé, mais bref c’était bien 🍷🍷🍷 Très belle région 😅

  6. J’ai été il y a très longtemps aux hospices de Beaune, et ses toits vernissés, une splendeur, j’en garde un bon souvenir ! Il est vrai que dans la région l’on y mange, et on boit bien, et surtout on aime bien faire la fête !

  7. J’adore la Bourgogne, et Beaune est vraiment une très jolie ville. J’avais beaucoup aimé aussi la visite de l’Hôtel-Dieu. Je vais noter précieusement le nom de ces petits villages, pour une prochaine escapade dans la région, à vélo peut-être 🙂

    1. Haha non pas de vin mais du jambon persillé et du fromage du coin. Heureusement ça ne me dérange pas de manger saler le matin (bon en revanche le fromage c’est niet !)

  8. Une balade vraiment très sympa. Je mets l’article de côté, ça fait un bail que je veux aussi faire une halte à Beaune ! Merci

  9. J’aime beaucoup ce coin où je vais assez souvent car j’y ai de la famille. Par contre j’ignorai qu’ils avaient réutilisé l’Hotel Dieu pendant le COVID: pas bête du tout et ça rend au lieu sa fonction!

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